Article de notre Membre Clémentine M. Faïk-Nzuji

Réflexion sur l’élaboration et la transmission du savoir en sciences sociales africaines

Clémentine M. Faik-Nzuji 
Université catholique of Louvain

L’option de cette réflexion


Le thème de ce numéro spécial de Mots Pluriels interpelle à plus d’un titre. En ce qui me concerne, la question qui se pose n’est pas celle de savoir qui a le droit d’écrire sur l’Afrique ni de fixer les règles d’une déontologie du droit d’auteur en la matière. Car :

* je conçois l’Afrique comme un bien appartenant à l’humanité, pouvant être étudié par tout être humain possédant les qualités intellectuelles et l’expérience suffisantes que pour traiter correctement du sujet ;

* je suis persuadée qu’aucune discipline, aucune recherche, et encore moins aucun écrit ne peut prétendre à l’exhaustivité, quels que soient l’étendue du savoir et le degré d’intelligence de son auteur ;

* et que, par conséquent, loin d’être exclusives, les études réalisées sur l’Afrique, indépendamment de l’origine de leurs auteurs, ne peuvent être que complémentaires et susceptibles d’apporter chacune un éclairage spécifique sur l’objet concerné ;

* enfin, je situe ailleurs que dans la simple origine géographique ou appartenance raciale de son auteur les critères de validité d’un travail scientifique. Cliquez ci-dessous pour lire la suite

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